ADEME Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

L'ADEME Centre-Val de Loire

Domaines d'intervention

Économie circulaire

La consommation croissante des ressources et les impacts environnementaux qu’elle entraîne nécessitent un changement de modèle économique. L’ADEME contribue à la transition vers une économie circulaire. Elle participe au développement de pratiques industrielles plus économes en matières premières. Elle accompagne le changement vers des comportements plus vertueux des consommateurs. Elle généralise une meilleure politique des déchets par le développement de la prévention de leur production et du recyclage.

Économie circulaire


L’économie circulaire, du concept à l’action... par ADEME

Site de l’Institut de l’économie circulaire

L’économie circulaire sur le site national de l’ADEME

Contexte régional

La société de consommation provoque un important prélèvement sur les ressources naturelles, de l’ordre du facteur 10.

Les travaux du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et d’autres organisations montrent que l’accroissement démographique, l’augmentation de la consommation dans les pays développés et l’aspiration des pays émergents à un modèle de consommation similaire ne sera pas soutenable avant la moitié de ce siècle.

L’économie circulaire s’oppose au modèle classique dit d’économie linéaire (extraire – produire – consommer – jeter). Il s’agit d’un système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement.

Schéma des trois domaines et sept piliers de l’économie circulaire (ADEME)

Schéma des trois domaines et sept piliers de l'économie circulaire (ADEME). Voir le descriptif détaillé ci-après

L’économie circulaire est un cercle vertueux composé de trois domaines :

  • l’offre et les acteurs économiques, englobant :
    • l’approvisionnement durable : mode d’exploitation/extraction des ressources visant une exploitation efficace limitant les rebus et impacts sur l’environnement,
    • l’écoconception : conception d’un produit, d’un bien ou d’un service, qui prend en compte, afin de les réduire, ses effets négatifs sur l’environnement tout au long de son cycle de vie, en s’efforçant de préserver ses qualités ou ses performances,
    • l’écologie industrielle et territoriale (ou symbiose industrielle) : constitue un mode d’organisation inter-entreprises par des échanges de flux ou une mutualisation de besoins,
    • l’économie de la fonctionnalité : privilégie l’usage à la possession et tend à vendre des services liés aux produits plutôt que les produits eux-mêmes ;
  • la demande et le comportement des consommateurs, englobant :
    • la consommation responsable (achat et utilisation) : conduit l’acheteur, qu’il soit un acteur économique ou un citoyen consommateur, à effectuer son choix en prenant en compte les impacts environnementaux à toutes les étapes du cycle de vie du produit,
    • l’allongement de la durée d’usage (réemploi, réparation, réutilisation) : conduit au recours à la réparation, à la vente ou don d’occasion, ou à l’achat d’occasion dans le cadre du réemploi ou de la réutilisation ;
  • la gestion des déchets avec le recyclage : ensemble des techniques de transformation des déchets, après récupération, visant à réintroduire tout ou partie dans un cycle de production.

L'Écologie industrielle et territoriale : premier pas vers la réduction de l'impact environnemental

L’Écologie industrielle et territoriale (EIT) repose sur une approche pragmatique qui considère qu’à une échelle géographique donnée (zone industrielle, agglomération, département…), et quel que soit son secteur d’activité, chacun peut réduire son impact environnemental en essayant d’optimiser et/ou de valoriser les flux (matières, énergies, personnes...) qu’il emploie et qu’il génère.